Août 052015
 

Vendredi 17 juillet

Avant-dernier jour de camp, c’est bientôt le retour …

Le matin quelques responsables commencent à démonter des tentes et ranger le matériel dans les boîtes, pendant que les éclais partent découvrir quelques coins encore inconnus du camp lors d’une chasse en étoile.

Lors de l’anispi d’Isatis, les éclais se sont projetés dans le futur et ont même écrit une lettre pour eux-mêmes qu’ils recevront en 2030 !

L’après-midi, ils ont encore pu se défouler lors d’un tournoi de foot et de volley avant d’attaquer les rangements ! Une dernière petite douche s’impose aussi pour paraître propre au retour ! 😉

Le soir, Isatis anime un feu de camp pour nous remémorer tous les bons souvenirs du camp ! Colibri

 

Samedi 18 juillet

C’est sous un temps on ne peut plus favorable que la Troupe dormait profondément, certains éclaireurs eurent même choisi, le soir avant, de dormir à la belle étoile. La météo était estivale, le ciel était bleu, l’air un peu frais et on ne pouvait que constater la rosée du matin. Tout était calme, les oiseaux se réveillaient.

Puis les responsables se réveillaient à leur tour, tout le monde le savait, on n’osait pas traîner ! Le temps était compté, on avait un car à prendre et Dario, notre chauffeur arrivait à 8h30 !

Avant de monter dans le car et de pouvoir prolonger sa nuit de sommeil (et récupérer du camp), la troupe avait un million de choses à faire. Si on les énumère dans l’ordre, réveil, faire ses sacs (le grand et le petit), démonter sa propre tente, la sécher et la ranger, déjeuner (le repas le plus important de la journée), faire ses ablutions, amener tout le matériel au car et le charger !

Néanmoins, nous avons pu tenir un timing parfait, digne de vrais suisses.

Ensuite, nous avons tous trouvé un siège à notre grande satisfaction et pour certain se fût le moment de recharger leur batterie (80%), et pour d’autre se fût un simple moment de partage et de détente (20%). Les BD à disposition dans le bus se trouvent maintenant bien usées, les pelotes de laine bien amaigries et les fils de scoubidou bien moins nombreux.

Pour ma part, il m’est difficile de raconter plus en détail, car je faisais partie des 80%.

Finalement nous sommes arrivés aux alentours de 20h15 à la gare de Tavannes et les parents étaient nombreux à attendre le retour de leur(s) enfant(s). Alpaga